Après avoir fait assigner 19 salariés au tribunal de grande instance pour entrave, injures et séquestration.
Après avoir fait assigner 5 salariés au tribunal correctionnel pour une soit-disant destruction de biens privés (un peu de ketchup dans 2 bacs à chèques).
La direction du Crédit Agricole vient de franchir un pas de plus dans la répression à l’encontre du personnel gréviste en convoquant notre délégué syndical à un entretien préalable ayant projet de licenciement pour faute lourde.
Ce dernier coup du directeur démontre son choix délibéré de mettre un terme à toute activité syndicale CFDT au sein du Crédit Agricole.
L’UIR-Cfdt mettra tout en œuvre pour contrer ces attaques incessantes contre l’exercice du droit syndical et soutiendra de manière forte et ferme tous les salariés qui ont choisi de défendre l’intérêt collectif des travailleurs.
L’UIR-Cfdt s’insurge contre les propos tenus par le Président du Crédit Agricole lors d’une audio conférence le 20 mai à 13 heures où pèle mêle il traite les grévistes de « cols blancs utilisant des méthodes de lutte de la classe ouvrière des meilleures années de la dictature du prolétariat » ou en encore «de salariés qui ressuscitent le Bolchevisme ». Ce texte de cinq pages est un appel à la haine entre ceux qui travaillent et les bénéficiaires de la solidarité nationale.
Il est vraisemblablement plus facile de parler de société réunionnaise cohérente et solidaire quand on a la bouche et les poches pleines.
Saint-Denis le 8 juin 2009
lundi 8 juin 2009
samedi 7 février 2009
Entretiens de Nicolas Sarkozy avec la presse : 90 minutes de « non événement » !
Pendant 1h30 le Président de la République s’est évertué à convaincre les téléspectateurs du bien fondé de ses choix politiques.
Sur le volet social, il « botte en touche » sur l’importance de la mobilisation des salariés le 29 janvier, il ne fait aucune allusion à la situation en Guadeloupe et en Martinique ; il réaffirme sa volonté de supprimer des postes dans la fonction publique, tout en faisant mine de s’apitoyer sur les conditions de travail du service public, notamment de l’éducation nationale.
Par ailleurs, il décide de rencontrer les organisations syndicales le 18 février, et trace d’entrée les contours de ses futures « propositions » :
- augmenter le taux d’indemnisation du chômage partiel
- augmenter les indemnisations de fin de CDD
Rien sur les salaires, à part le fait qu’il se refuse d’intervenir sur le seul SMIC car celui-ci ne concerne que 17% des salariés
Rien sur des accords de branche
En matière de pouvoir d’achat, il faudrait « aider les classes moyennes » en supprimant la 1ère tranche de l’IR et en augmentant les allocations familiales, et un « chèque emploi service » pour les personnes âgées.
Pour l’UIR-Cfdt ces déclarations ne sont en aucun à la hauteur des défis économiques et sociaux que doit relever la France, et à fortiori la Réunion, au moment où des pans entiers de l’économie sont fragilisés, où la précarité se développe, où le chômage repart où les protections sociales sont remises en cause par une mondialisation économique de moins en moins contrôlée.
L’UIR-Cfdt émet donc les plus grandes réserves sur la portée de telles annonces sur les attentes légitimes des travailleurs.
Le Secrétaire Général
Jean-Pierre RIVIERE
Sur le volet social, il « botte en touche » sur l’importance de la mobilisation des salariés le 29 janvier, il ne fait aucune allusion à la situation en Guadeloupe et en Martinique ; il réaffirme sa volonté de supprimer des postes dans la fonction publique, tout en faisant mine de s’apitoyer sur les conditions de travail du service public, notamment de l’éducation nationale.
Par ailleurs, il décide de rencontrer les organisations syndicales le 18 février, et trace d’entrée les contours de ses futures « propositions » :
- augmenter le taux d’indemnisation du chômage partiel
- augmenter les indemnisations de fin de CDD
Rien sur les salaires, à part le fait qu’il se refuse d’intervenir sur le seul SMIC car celui-ci ne concerne que 17% des salariés
Rien sur des accords de branche
En matière de pouvoir d’achat, il faudrait « aider les classes moyennes » en supprimant la 1ère tranche de l’IR et en augmentant les allocations familiales, et un « chèque emploi service » pour les personnes âgées.
Pour l’UIR-Cfdt ces déclarations ne sont en aucun à la hauteur des défis économiques et sociaux que doit relever la France, et à fortiori la Réunion, au moment où des pans entiers de l’économie sont fragilisés, où la précarité se développe, où le chômage repart où les protections sociales sont remises en cause par une mondialisation économique de moins en moins contrôlée.
L’UIR-Cfdt émet donc les plus grandes réserves sur la portée de telles annonces sur les attentes légitimes des travailleurs.
Le Secrétaire Général
Jean-Pierre RIVIERE
samedi 4 octobre 2008
HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS
En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS
En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
Le Secrétaire Général de l'UIR-Cfdt
Jean-Pierre RIVIÈRE
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
Le Secrétaire Général de l'UIR-Cfdt
Jean-Pierre RIVIÈRE
HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS
En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.
L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.
L’UIR Cfdt exige :
le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,
l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.
l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.
La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.
vendredi 5 septembre 2008
La baisse du pouvoir d’achat n’est pas un ressenti mais une réalité
L’INSEE vient de publier une étude sur le pouvoir d’achat des Réunionnais qui démontre, s’il en était besoin, une paupérisation de la population.
Avec un niveau de vie inférieur à la métropole de 430 euros et une augmentation de l’indice des prix à la consommation supérieur à la métropole, les réunionnais et notamment les salariés ne savent plus comment faire pour joindre les deux bouts et ne veulent surtout plus de discours incantatoires sur les bienfaits de la concurrence. Quand on sait par ailleurs que 57% des surfaces commerciales sont détenues par deux groupes, c'est-à-dire que quelque soit l’enseigne c’est toujours les mêmes qui ramassent la mise, nous sommes en droit de nous poser la question de la concurrence.
52% de la population réunionnaise vit sous le seuil national de la pauvreté. Ce chiffre inquiétant devrait faire réagir non seulement nos gouvernants qui nous conseillent de manger des produits MDD (Marges De Distributeurs) mais aussi l’ensemble de la classe politique, économique et sociale de notre pays. Le salarié pauvre, celui qui vit sous le seuil de la pauvreté, n’est pas un concept syndical mais bien une réalité dans ce pays.
L’UIR-Cfdt n’a pas de recette miracle, elle œuvre à la place qui est la sienne pour améliorer les conditions de vie de la population et pas seulement des salariés mais ce qu’elle craint par-dessus tout c’est qu’à force d’aller à l’eau, calebasse y péte.
Le Secrétaire Général
De l’UIR-Cfdt
Jean Pierre RIVIERE
Avec un niveau de vie inférieur à la métropole de 430 euros et une augmentation de l’indice des prix à la consommation supérieur à la métropole, les réunionnais et notamment les salariés ne savent plus comment faire pour joindre les deux bouts et ne veulent surtout plus de discours incantatoires sur les bienfaits de la concurrence. Quand on sait par ailleurs que 57% des surfaces commerciales sont détenues par deux groupes, c'est-à-dire que quelque soit l’enseigne c’est toujours les mêmes qui ramassent la mise, nous sommes en droit de nous poser la question de la concurrence.
52% de la population réunionnaise vit sous le seuil national de la pauvreté. Ce chiffre inquiétant devrait faire réagir non seulement nos gouvernants qui nous conseillent de manger des produits MDD (Marges De Distributeurs) mais aussi l’ensemble de la classe politique, économique et sociale de notre pays. Le salarié pauvre, celui qui vit sous le seuil de la pauvreté, n’est pas un concept syndical mais bien une réalité dans ce pays.
L’UIR-Cfdt n’a pas de recette miracle, elle œuvre à la place qui est la sienne pour améliorer les conditions de vie de la population et pas seulement des salariés mais ce qu’elle craint par-dessus tout c’est qu’à force d’aller à l’eau, calebasse y péte.
Le Secrétaire Général
De l’UIR-Cfdt
Jean Pierre RIVIERE
dimanche 31 août 2008
STATIONS SERVICE : LES SALARIES OTAGES DE L’OPACITE DE LA DISTRIBUTION
Les gérants des stations service Total et Tamoil ont décidé d’une fermeture de leur station pour s’opposer aux pétroliers et ainsi sauver leurs marges et - accessoirement - le métier de pompiste.
On peut comprendre la légitimité de la riposte face à ces multi-nationales qui ont pour seule ambition d’engranger des bénéfices et de reverser des dividendes aux actionnaires et ce quelque soit le payeur.
Pour autant, l’UIR-Cfdt déplore le chantage à l’emploi auquel se livrent ces gérants. Ces derniers ne pensent à leurs salariés qu’aux moments des conflits avec les pétroliers. L’UIR-Cfdt condamne cette attitude.
Le rapport de la commission carburant de l’Observatoire de Prix et des Revenus, présidée par Monsieur Jean-Luc LANGENIER, faisait état non seulement du peu de coopération des acteurs de la distribution à la rédaction de ce rapport mais, ce qui est encore plus regrettable, d’un refus de transparence, notamment en matière des marges pratiquées par les distributeurs.
L’UIR-Cfdt dénonce l’attitude des distributeurs qui, dans le cadre de la négociation de la branche AUTO MOTO, s’opposent à ce que leurs salariés soient couverts par la Convention Collective Nationale du service à l’automobile. Si les distributeurs pensaient un tant soit peu à leurs salariés, ils auraient pu leur octroyer ce minimum de garantie sociale.
Pour l’UIR-Cfdt, il est grand temps d’accorder aux milliers de salariés de cette activité une réelle représentation syndicale. L’UIR-Cfdt revendique la création d’une véritable Branche de la distribution du carburant à la Réunion. Cette Branche serait le lieu du dialogue social où pourraient être abordées les questions des salaires, de la formation, de la prévoyance, de l’action sociale mais aussi des difficultés et du devenir du métier. La transparence sur les chiffres pourrait dissiper des interrogations et affirmer le rôle social des stations service dans notre économie. Au vu de la taille des entreprises, l’UIR-Cfdt propose qu’une élection, fixant la représentativité des organisations syndicales participant à la branche, soit organisée le même jour pour toutes les stations service.
Cette avancée sociale rendrait crédible les inquiétudes qu’ont les gérants de station service vis-à-vis de leurs salariés.
Pour l’UIR-Cfdt
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE
On peut comprendre la légitimité de la riposte face à ces multi-nationales qui ont pour seule ambition d’engranger des bénéfices et de reverser des dividendes aux actionnaires et ce quelque soit le payeur.
Pour autant, l’UIR-Cfdt déplore le chantage à l’emploi auquel se livrent ces gérants. Ces derniers ne pensent à leurs salariés qu’aux moments des conflits avec les pétroliers. L’UIR-Cfdt condamne cette attitude.
Le rapport de la commission carburant de l’Observatoire de Prix et des Revenus, présidée par Monsieur Jean-Luc LANGENIER, faisait état non seulement du peu de coopération des acteurs de la distribution à la rédaction de ce rapport mais, ce qui est encore plus regrettable, d’un refus de transparence, notamment en matière des marges pratiquées par les distributeurs.
L’UIR-Cfdt dénonce l’attitude des distributeurs qui, dans le cadre de la négociation de la branche AUTO MOTO, s’opposent à ce que leurs salariés soient couverts par la Convention Collective Nationale du service à l’automobile. Si les distributeurs pensaient un tant soit peu à leurs salariés, ils auraient pu leur octroyer ce minimum de garantie sociale.
Pour l’UIR-Cfdt, il est grand temps d’accorder aux milliers de salariés de cette activité une réelle représentation syndicale. L’UIR-Cfdt revendique la création d’une véritable Branche de la distribution du carburant à la Réunion. Cette Branche serait le lieu du dialogue social où pourraient être abordées les questions des salaires, de la formation, de la prévoyance, de l’action sociale mais aussi des difficultés et du devenir du métier. La transparence sur les chiffres pourrait dissiper des interrogations et affirmer le rôle social des stations service dans notre économie. Au vu de la taille des entreprises, l’UIR-Cfdt propose qu’une élection, fixant la représentativité des organisations syndicales participant à la branche, soit organisée le même jour pour toutes les stations service.
Cette avancée sociale rendrait crédible les inquiétudes qu’ont les gérants de station service vis-à-vis de leurs salariés.
Pour l’UIR-Cfdt
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE
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