samedi 4 octobre 2008

HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS

En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.

De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.

L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.

L’UIR Cfdt exige :

 le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,

 l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.

 l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.

 La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.

HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS

En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.

De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.

L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.

L’UIR Cfdt exige :

 le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,

 l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.

 l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.

 La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.

Le Secrétaire Général de l'UIR-Cfdt
Jean-Pierre RIVIÈRE

HAUSSE DES CARBURANTS : ENCORE UNE MAUVAISE NOUVELLE POUR LES REUNIONNAIS

En décidant d’augmenter les prix du carburant à la pompe, le préfet a répondu aux sollicitations et aux pressions tant des pétroliers que des distributeurs.

De ce fait, le représentant de l’Etat contribue à la forte diminution du « reste à vivre des réunionnais » et plus particulièrement à la baisse du pouvoir d’achat des salariés qui utilisent quotidiennement leur véhicule pour se rendre au travail.

L’UIR Cfdt rappelle que l’indice des prix à la consommation était au mois d’août de 3,6%à la Réunion contre 3,2% sur la même période en métropole. Elle constate par ailleurs que les français de l’hexagone ont bénéficié d’une baisse des prix sur les carburants.
Pour l’UIR Cfdt cette nouvelle hausse accroîtra l’inquiétude des réunionnais.

L’UIR Cfdt exige :

 le blocage immédiat du prix des carburants à la pompe,

 l’ouverture immédiate de négociation avec les distributeurs afin de répercuter vers les salariés les gains obtenus lors des négociations.
L’UIR Cfdt rappelle que les organisations syndicales de salariés ont été tenues à écart de ces réunions, alors même que la préoccupation principale était l’emploi dans les stations services.

 l’ouverture des négociations sur les modalités d’application de la prime transport dans les entreprises.
L’UIR Cfdt rappelle qu’elle est favorable que cette prime transport s’accompagne d’une prime de covoiturage et ce dans un souci de développement durable.

 La tenue, sous l’égide de l’Etat, d’une conférence régionale sur les salaires pratiqués à la Réunion.

vendredi 5 septembre 2008

La baisse du pouvoir d’achat n’est pas un ressenti mais une réalité

L’INSEE vient de publier une étude sur le pouvoir d’achat des Réunionnais qui démontre, s’il en était besoin, une paupérisation de la population.

Avec un niveau de vie inférieur à la métropole de 430 euros et une augmentation de l’indice des prix à la consommation supérieur à la métropole, les réunionnais et notamment les salariés ne savent plus comment faire pour joindre les deux bouts et ne veulent surtout plus de discours incantatoires sur les bienfaits de la concurrence. Quand on sait par ailleurs que 57% des surfaces commerciales sont détenues par deux groupes, c'est-à-dire que quelque soit l’enseigne c’est toujours les mêmes qui ramassent la mise, nous sommes en droit de nous poser la question de la concurrence.

52% de la population réunionnaise vit sous le seuil national de la pauvreté. Ce chiffre inquiétant devrait faire réagir non seulement nos gouvernants qui nous conseillent de manger des produits MDD (Marges De Distributeurs) mais aussi l’ensemble de la classe politique, économique et sociale de notre pays. Le salarié pauvre, celui qui vit sous le seuil de la pauvreté, n’est pas un concept syndical mais bien une réalité dans ce pays.

L’UIR-Cfdt n’a pas de recette miracle, elle œuvre à la place qui est la sienne pour améliorer les conditions de vie de la population et pas seulement des salariés mais ce qu’elle craint par-dessus tout c’est qu’à force d’aller à l’eau, calebasse y péte.


Le Secrétaire Général
De l’UIR-Cfdt
Jean Pierre RIVIERE

dimanche 31 août 2008

STATIONS SERVICE : LES SALARIES OTAGES DE L’OPACITE DE LA DISTRIBUTION

Les gérants des stations service Total et Tamoil ont décidé d’une fermeture de leur station pour s’opposer aux pétroliers et ainsi sauver leurs marges et - accessoirement - le métier de pompiste.

On peut comprendre la légitimité de la riposte face à ces multi-nationales qui ont pour seule ambition d’engranger des bénéfices et de reverser des dividendes aux actionnaires et ce quelque soit le payeur.

Pour autant, l’UIR-Cfdt déplore le chantage à l’emploi auquel se livrent ces gérants. Ces derniers ne pensent à leurs salariés qu’aux moments des conflits avec les pétroliers. L’UIR-Cfdt condamne cette attitude.
Le rapport de la commission carburant de l’Observatoire de Prix et des Revenus, présidée par Monsieur Jean-Luc LANGENIER, faisait état non seulement du peu de coopération des acteurs de la distribution à la rédaction de ce rapport mais, ce qui est encore plus regrettable, d’un refus de transparence, notamment en matière des marges pratiquées par les distributeurs.

L’UIR-Cfdt dénonce l’attitude des distributeurs qui, dans le cadre de la négociation de la branche AUTO MOTO, s’opposent à ce que leurs salariés soient couverts par la Convention Collective Nationale du service à l’automobile. Si les distributeurs pensaient un tant soit peu à leurs salariés, ils auraient pu leur octroyer ce minimum de garantie sociale.

Pour l’UIR-Cfdt, il est grand temps d’accorder aux milliers de salariés de cette activité une réelle représentation syndicale. L’UIR-Cfdt revendique la création d’une véritable Branche de la distribution du carburant à la Réunion. Cette Branche serait le lieu du dialogue social où pourraient être abordées les questions des salaires, de la formation, de la prévoyance, de l’action sociale mais aussi des difficultés et du devenir du métier. La transparence sur les chiffres pourrait dissiper des interrogations et affirmer le rôle social des stations service dans notre économie. Au vu de la taille des entreprises, l’UIR-Cfdt propose qu’une élection, fixant la représentativité des organisations syndicales participant à la branche, soit organisée le même jour pour toutes les stations service.

Cette avancée sociale rendrait crédible les inquiétudes qu’ont les gérants de station service vis-à-vis de leurs salariés.

Pour l’UIR-Cfdt
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE

vendredi 29 août 2008

M JEGO OUT ZOLI KOZMAN LA ROUL A NOUS DANS LA BOU

En annonçant la signature d’une charte avec la grande distribution, M JEGO a fait naître l’espoir dans la population réunionnaise qu’une baisse des prix dans les grandes surfaces était possible.

Quelques semaines plus tard la signature de cette charte faite de promesses, d’incitations et d’efforts montre encore une fois que nous avons été pris pour des « rigolos ». M JEGO aurait dû tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de faire des effets d’annonce.

Cette charte des 4 mousquetaires n’apporte pas dans l’immédiat et n’apportera peut être jamais de gains de pouvoir d’achat aux consommateurs des réunionnais et doit être assimilée comme une action de com du gouvernement.

L’ UIR Cfdt rappelle qu’en tant que membre de l’intersyndicale, celle-ci a demandé à M JEGO de conditionner les exonérations prévues dans la future loi programme à la conclusion d’accords salariaux et à la structuration des branches. Cette mesure donnerait aux salariés de la Réunion, dès l’application de la loi, une augmentation de leur pouvoir d’achat. A quand une réponse de la part du Secrétaire d’Etat à l’Outre Mer ?

L’UIR Cfdt appelle les salariés ,et veillera à ce que ses représentants du personnel engage cette action, à demander à leur patron d’effectuer des heures supplémentaires, et ce même si la production ne le justifie pas, seul moyen aujourd’hui semble t’il de gagner plus et plus décemment.

Pour l’UIR Cfdt
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE

vendredi 1 août 2008

Réunion Air Assistance : LE CONFLIT S'ENLISE

Après plus de 15 jours de conflit, les salariés de RAA n’ont toujours pas eu de réponse à leurs justes revendications.
Après avoir attendu que le patron termine « tranquillement » ses vacances, il ne cesse, depuis l’ouverture des négociations, d’opposer une fin de non recevoir à l’augmentation de salaire demandée. Alors même que d’autres catégories de personnel ont bénéficié d’augmentation conséquente de salaire.
A ce jour les salaires pratiqués dépassent péniblement le SMIC pour les plus bas d’entre eux. A la dernière négociation annuelle obligatoire il a été proposé 1,8% alors que l’Indice des Prix à la Consommation s’élève à 3,7 % au mois de juin 2008.
L’UIR Cfdt s’étonne que les services compétents de l’Etat n’aient jamais jugé utile d’enquêter sur les conditions de travail actuelles de RAA, la charge de la preuve de nos allégations revenant à notre organisation.
L’UIR Cfdt s’étonne que les principaux actionnaires de RAA : Chambre de Commerce et d’Industrie, Air Austral et la SEMATRA n’aient jamais demandé à leur directeur de trouver une solution rapide à ce conflit.
Pour l’UIR-Cfdt cette situation démontre que « les belles paroles » du Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer nous renvoyant à négocier les salaires dans les entreprises au lieu de venir tambouriner à sa porte ne sont que des mots qui reflètent une parfaite méconnaissance des conditions du dialogue social dans les entreprises réunionnaises.

L’UIR-Cfdt et le syndicat Transport Equipement de l’UIR-Cfdt ont décidé d’étendre l’action à l’ensemble de ses sections syndicales oeuvrant sur la plate forme aéroportuaire et les ont appelées à déposer un préavis de grève qui débutera à la fin des délais légaux de prévenance.


Pour la Commission Exécutive
Le Secrétaire Général de l’UIR-Cfdt


Jean-Pierre RIVIÈRE

jeudi 24 juillet 2008

SYNDICAT DEPARTEMENTAL DU PERSONNEL CIVIL DES ARMEES



COMMUNIQUE DE PRESSE
RESTRUCTURATIONS AU MINISTERE DE LA DEFENSE

La CFDT prend acte de la communication faite aujourd’hui par le ministre de la défense sur les fermetures et regroupements d’établissements.

- La CFDT dénonce une méthode d’un autre âge, délaissant tout au long du processus, les partenaires sociaux et les salariés.
- La CFDT dénonce une pseudo modernisation bâtie exclusivement sur des considérations financières.
- La CFDT dénonce la mise à sac de bassins d’emplois, au seul motif que « l’Etat n’est pas là pour faire de l’aménagement du territoire.
- La CFDT dénonce une démarche dont les victimes seront, encore, et une fois de plus les salariés.
- La CFDT dénonce un plan de destruction de l’outil de défense, dont la justification s’appuie sur un livre blanc rédigé dans une optique de restriction budgétaire.

L’outre-mer paye un lourd tribut à cette politique aveugle de destruction, puisque sont annoncées les fermetures en 2001 et au-delà de :

Pour La Réunion : La Base aérienne 181
Pour la Martinique : La Base aérienne 365
Le 33ème régiment d’infanterie de marine
Pour la Guadeloupe : Le 41ème bataillon d’infanterie de marine
Pour la Polynésie : La Base aérienne 190
Le Régiment d’infanterie de marine.

281 emplois dont 40 occupés par des personnels civils de recrutement local seront supprimés, les forces armées dans la zone sud de l’océan indien seront privées de tous moyens aéroportés, la surveillance des zones économiques exclusives sera relativement amoindrie.

Quelle logique a prévalue pour décider cette suppression et quelles seront les conséquences sur les capacités opérationnelles de La Réunion en matière de Défense ?

Le Secrétaire Départemental
BEYRONNEAU Patrick,

lundi 21 juillet 2008

OFFRE RAISONABLE D’EMPLOI : LE GOUVERNEMENT STIGMATISE LES CHOMEURS

En faisant voter dans l’urgence le texte relatif aux droits et devoirs des chômeurs, le gouvernement considère tous les chômeurs comme des tricheurs potentiels.
En durcissant les obligations du demandeur d’emploi, ils ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emplois considérées comme raisonnables, le gouvernement choisit la solution de facilité en s’attaquant aux plus faibles de notre société. A contrario, le texte ne dit rien sur le devoir d’accompagnement du service public de l’emploi envers les demandeurs d’emploi.
L’UIR Cfdt estime injuste que tous les demandeurs d’emplois soient mis à la même enseigne sans tenir compte des situations familiales et des offres du bassin d’emploi.
Pour l’UIR Cfdt, la solution n’est pas de mettre la pression sur les chômeurs mais de s’interroger d’une part sur les offres d’emplois non pourvues et les métiers en tension à la Réunion et ceci afin de vérifier que les offres d’emploi correspondent aux offres de formation, et d’autre part à la gestion de l’emploi et des compétences dans les entreprises réunionnaises.

Le Secrétaire Général
Jean-Pierre RIVIÈRE

mercredi 16 juillet 2008

GRÈVE À RÉUNION AIR ASSISTANCE

L’Union Interprofessionnelle de la Réunion CFDT apporte son entier soutien aux salariés de RAA actuellement en conflit avec la Direction.

Les revendications légitimes des salariés : d’augmentation du pouvoir d’achat, d’une meilleure protection sociale et de meilleures conditions de travail doivent rapidement être entendues la Direction afin que celle –ci apporte des réponses à la hauteur des attentes des salariés.

L’UIR Cfdt dénonce l’attitude méprisante de la Direction qui se paye des vacances en Métropole, et qui surtout ne veut pas les interrompre, laissant ainsi le conflit « pourrir ».

L’UIR Cfdt attire l’attention des services de l’Etat et de La Chambre de Commerce et de l’Industrie sur le non respect des règles élémentaires de sécurité notamment dans la procédure de stationnement et de décollage des avions.

Pour la Commission Exécutive De l’UIR Cfdt
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE

dimanche 13 juillet 2008

LES QUINZE TRAVAUX DE JEGO

L’UIR-Cfdt prend acte des 15 propositions faites par M JEGO au nom de l’Observatoire des prix. Elle s’étonne que le Secrétaire d’Etat n’ait pas retenu les mesures qui sollicitaient l’aide financière de l’Etat et qu’il s’est contenté d’annonces sur lesquelles il n’a pas totalement la main. A croire que les Réunionnais doivent payer l’augmentation de leur pouvoir d’achat. Et ce d’autant plus que les suppressions ou les diminutions de l’octroi de mer devront être très certainement compensées par une augmentation de la fiscalité communale.
L’UIR-Cfdt s’étonne par ailleurs que la Grande Distribution ait attendu « l’ordre » d’un Secrétaire d’Etat pour baisser les prix des articles de première nécessité alors que depuis des mois la problématique du pouvoir d’achat fait la une de l’actualité. Par ailleurs, les Réunionnais seront heureux d’apprendre que la taxation à la seconde au lieu de la minute leur donnera plus de riz dans leur assiette.
Enfin, en envoyant les Organisations Syndicales de Salariés négocier les salaires dans les entreprises au lieu de venir tambouriner à sa porte, M JEGO oublie que 95 % des entreprises réunionnaises ont moins de 10 salariés et que dans ces entreprises, faute de représentation syndicale, la Négociation Annuelle Obligatoire, prévue par le Code du Travail, ne se fait pas. L’UIR-Cfdt propose au Secrétaire d’Etat de conditionner toutes les aides aux entreprises prévues dans la future loi programme à une véritable structuration des branches professionnelles. Ainsi, en créant des lieux de dialogue social, nous pourrons négocier des salaires décents et redonner du vrai pouvoir d’achat aux salariés réunionnais.

mercredi 9 juillet 2008

L’UIR-CFDT CONDAMNE L’EXTENSION DES FORFAITS JOURS

En votant le 8 juillet le projet de loi sur le temps de travail, les députés ont porté à 235 au lieu de 218 le nombre de jours travaillés dans le cadre d’une convention de forfait. Les conventions de forfait jours permettent aux cadres et à certaines catégories de salariés non cadre de concilier vie professionnelle intense et vie de famille en bénéficiant de jours de repos.

Ce texte de loi « Rénovation de la démocratie et réforme du temps de travail » doit être maintenant discuté au Sénat. L’UIR Cfdt rappelle son opposition à l’ensemble des dispositions qui concernent le temps de travail parce qu’elles auront pour conséquences d’aggraver les conditions de vie et de travail des salariés.


Pour L’UIR CFDT
Le Secrétaire Général
Jean Pierre RIVIERE

samedi 5 avril 2008

SGEN-CFDT : RÉFORME DE L'INDEMNITÉ TEMPORAIRE DE RETRAITE

Les annonces de Nicolas Sarkozy dans le cadre de la RGPP (Révision – ou “Rigueur” – Générale des Politiques Publiques) concernent, entre autres mesures, la “suppression progressive des surpensions versées aux fonctionnaires choisissant de s’installer pour leur retraite en outremer sans y avoir travaillé”.

Etat des lieux réglementaire et statistique du dispositif actuel

Il s’agit de ce que la réglementation en vigueur désigne sous l’expression “Indemnité temporaire de retraite”. Cette indemnité est servie à tous les fonctionnaires d’état prenant leur retraite dans certains DOM ou COM. Le taux diffère d’un département ou collectivité à l’autre : Réunion et Mayotte 35% ; St-Pierre et Miquelon 40% ; Nouvelle Calédonie, Polynésie Française, Wallis et Futuna 75%. Pas d’ITR pour la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane.
En 2005, 19 450 ITR ont été versées à La Réunion sur un total de 32 172, soit 60% du nombre total mais 45% des crédits engagés.
Autre donnée intéressante à souligner : sur les 19 450 bénéficiaires de l’ITR à La Réunion, 2/3 sont originaires de notre département.

Le fond du débat

Le Sgen-CFDT reste attaché aux valeurs d’équité, de justice sociale et de solidarité. Le dispositif ITR est sans nul doute inéquitable dans la mesure où il ne bénéficie qu’aux fonctionnaires d’état et non aux territoriaux ni aux hospitaliers, encore moins aux salariés de droit privé, dont le montant de la retraite dépasse rarement 50% de leur salaire.
D’autre part, notre système de retraite étant fondé sur le système de répartition, il n’est pas socialement justifié qu’une partie des retraités bénéficient d’une majoration de leur pension sur laquelle ils n’ont jamais cotisé. Bien sûr, ce ne sont pas les bénéficiaires qui sont responsables de cette situation, mais le dispositif qui est injuste.
On peut considérer que cette majoration se justifie par un coût de la vie supérieur à celui de la métropole. Dans ce cas, il faudrait que cette majoration soit attribuée à tous les retraités. En cette période de restrictions budgétaires, cela ne risque pas d’en prendre le chemin !

La forme et la méthode

Cette question de la réforme de l’ITR n’est pas nouvelle. Elle a été soulevée de nombreuses fois depuis une vingtaine d’années (Rapport RIPERT, Commission PÊCHEUR …).
Plus récemment, elle a fait l’objet d’un rapport déposé à l’Assemblée Nationale le 13 mars 2007 par le sénateur Jean-Pierre BRARD. Ce “rapport d’information” relatif à “l’amélioration de la transparence des règles applicables aux pensions de retraite et aux rémunérations outre-mer” avait été réalisé suite à un déplacement du sénateur au titre de la Commission des Finances du Sénat, dans les DOM et COM concernés. La CFDT l’avait rencontré lors de son passage à la Réunion.
Ce rapport de 91 pages fait un tour complet de la question et préconisait des évolutions du dispositif qui devaient être soumises à concertation préalable…


La conduite de la fameuse RGPP constitue un exemple flagrant d’absence totale de dialogue social. Ce plan, qui est un véritable arsenal de restrictions budgétaires tous azimuts a été élaboré dans le secret des cabinets ministériels en ignorant superbement les instances paritaires comme le Conseil Supérieur de la Fonction Publique. Lorsque le site internet consacré à la RGPP a été ouvert, tout était déjà quasiment plié et il ne restait plus qu’au Président de la République (pas au premier ministre, pas au ministre du budget) de faire les annonces qui avaient peut-être pour objectif premier de redorer un blason déjà bien terni …

Les annonces faites le 4 avril par le Président de la République sont sans ambiguité : il n’ y aura pas de concertation !

Pas plus que pour la décision de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite
Pas plus que pour les suppressions de postes dans l’éducation nationale
Pas plus que pour les futurs programmes de l’enseignement primaire.



Jean-Louis BELHOTE

Secrétaire Général du Sgen-CFDT Réunion

jeudi 3 avril 2008

EMPLOYES COMMUNAUX A SAINT-LOUIS : INTERCO RÉAGIT !

Jeu de massacre à Saint Louis
Depuis la prise de fonction de la nouvelle équipe municipale, des mutations tous azimuts interviennent : titulaires, intégrés, CDI, CDD, personne n’y échappe.
Le méli-mélo de Saint Louis
- des agents administratifs sont mutés sur des postes techniques
- des agents techniques sont mutés sur des postes administratifs
- des agents de la filière administrative se retrouvent catapultés dans la filière sociale
- des temps complets sont ratiboisés en temps partiels
La réorganisation qui désorganise Saint Louis
La réorganisation de service, tel est le motif avancé, orchestrée par des petits chefs « komander ». Comment s’étonner dès lors du résultat, c’est le chaos, s’en suivent pour les personnels : invectives, insultes, humiliations, pressions. Même les outils sont « réorganisés », les pioches aux manches raccourcis sont offertes sans doute pour améliorer le rendement et soulager les dos. Il ne manque plus que les stylos sans encre, les crayons sans mine, les pinceaux sans poils, les casseroles sans manches, les robinets sans poignets...
Quelles motivations
Pas besoin d’être sorti de la cuisse de Jupiter pour comprendre que pour une large part,ces mutations sont des mutations punitives, y a comme un goût de revanche par rapport à ce qui s’est passé en 2001. En 2001 la CFDT était aussi présente pour défendre les employés contre les attitudes nauséabondes de l’époque ; Les années passent et malheureusement les pratiques demeurent.
Cerise gâtée sur gâteau pourri
Toutes ces mutations scélérates n’ont évidemment rien de légales, car manifestement il y a non respect du cadre d’emploi, non respect des missions liées à chaque cadre d’emploi, quand ce n’est pas rupture du contrat de travail, des temps complets transformés en temps partiels.
La morale de Saint Louis.
C’est que ces gens aiment à utiliser leur left motiv : « man lé pas plis man lé pas moin, respek à nou » ; si pour une fois la collectivité pouvait l’appliquer dans l’autre sens, le personnel aurait à y gagner.
Tous à vos recours
N’oublions pas qu’au dessus du maire il y a un juge, en attendant d’être céleste, on se contentera du terrestre. Tous à vos recours gracieux avant les recours devant le Tribunal Administratif. Vous pouvez compter sur Saint Pierre, rue des bons enfants : la CFDT.

La CFDT : le courage de dire, la volonté de faire.

Comment redonner du pouvoir d’achat aux salariés ?

La dernière enquête de conjoncture de l’IPSOS montre que les Réunionnais sont inquiets sur leur avenir. Cette inquiétude, l’UIR-Cfdt la partage. Les hausses successives des prix des biens de consommation courante, la faible augmentation des salaires, la précarisation des emplois et un reste à vivre souvent grevé par des postes importants tels les loyers ne favorisent pas la consommation des ménages.
L’UIR-Cfdt appelle l’ensemble des partenaires sociaux notamment lors des négociations annuelles obligatoires à actionner l’ensemble des leviers (Prévoyance, mutuelle, titres restaurant, prime de transport ….) afin de redonner du pouvoir d’achat aux salariés et contribuer ainsi à la nécessaire consommation indispensable à l’économie réunionnaise.

lundi 31 mars 2008

FONDS EXCEPTIONNEL D'INVESTISSEMENT

FINANCEMENT DU FONDS EXCEPTIONEL D’INVESTISSEMENT PAR LA SUPPRESSION DES INDEXATIONS ET INDEMNITES TEMPORAIRES


Projet de Loi de programme pour le développement économique et la promotion de l’excellence outremer

L’UIR-Cfdt, qui a pris connaissance de l’avis adopté par le Conseil Economique et Social sur ce Projet de Loi en sa séance du 25 et 26 mars constate que cet avis, fait état, page 38, pour financer le “fonds exceptionnel d’investissement” (article 13 du Projet de Loi) de l’intention du gouvernement de recourir à une ressource provenant d’économies réalisées sur les indexations et indemnités temporaires.
Si le principe de mettre en place un fonds d’investissement afin de financer des équipements publics collectifs est sans nul doute louable, l’UIR-Cfdt ne peut accepter que cela se fasse sur le dos des salariés, au détour d’une loi de finances et sans aucune concertation préalable avec les représentants des personnels concernés.



Le Secrétaire Général

Jean-Pierre RIVIÈRE

samedi 8 mars 2008

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME - 8 MARS 2008

En un siècle les Femmes sont allées à la conquête de l’égalité juridique et législative dans la plupart des pays du monde.

Pour l’ONU, la journée internationale de la Femme n’a pas ses origines dans un seul fait historique mais symbolise d’une part, les fruits d’un large processus de luttes, de revendications et de débats et d’autre part, les parcours silencieux de millions de Femmes dans le monde entier.

Pour la CSI (Confédération Syndicale Internationale), 2008 marque 100 ans d’histoire qui puisent ses racines dans les protestations, les grèves et les manifestations des Femmes syndicalistes. Elle fera une célébration spéciale en lançant ce 8 mars 2008 la campagne mondiale de deux ans sur « un travail décent et une vie décente pour les Femmes ».

En 100 ans la situation des Femmes a bien évolué surtout au cours de ces cinq dernières décennies. Cependant, elles sont toujours plus que les hommes victimes du chômage et de la précarité ; elles occupent des emplois moins qualifiés, sont souvent à temps partiel subi, ont moins accès aux postes à responsabilité, 80% des pauvres sont des Femmes…

L’UIR-Cfdt rappelle que les avancées obtenues sur l’égalité professionnelle à travers les lois ROUDY et GENISSON , l’ANI de 2004, la Conférence Tripartite du 26/11/07 font de l’obligation de négocier un outil primordial dans sa lutte pour réduire les inégalités.

La Cfdt a déjà signé des accords de branche et d’entreprise sur l’égalité professionnelle.

vendredi 29 février 2008

ABROGATION DU CNE : UN LONG COMBAT QUI FINIT PAR PAYER !

Le projet de loi formalisant la transcription de l’accord sur « la modernisation du marché du travail » confirme les avancées sociales importantes contenues dans cet accord.

La CFDT a fait de l’abrogation du CNE l’un des enjeux de cette négociation. Elle a obtenu en toute fin de négociation, son inscription dans le texte de l’accord.

Elle relève avec satisfaction la confirmation de cette disposition dans le projet de loi et la requalification en contrat à durée indéterminée des CNE conclus antérieurement.

L’abrogation du CNE va mettre un terme, pour des centaines de salariés, à la période d’incertitude qui leur restait à accomplir avant d’atteindre les deux ans d’ancienneté. Par ailleurs, l’obligation faite à l’employeur de motiver leur éventuel licenciement les rétablit dans leur droit.

La négociation collective a permis de formaliser un engagement des employeurs quant au respect des salariés. Cet acquis interdira dorénavant à tout gouvernent d’y revenir unilatéralement et sans concertation.

mardi 5 février 2008

REFUS DE LA CARTE VITALE

REFUS DE LA CARTE VITALE
DÉCONVENTIONNEMENT DES PHARMACIENS
LES SALARIÉS VONT PAYER !


L’UIR-Cfdt tire la sonnette d’alarme sur les conséquences dramatiques pour les salariés, et en particulier pour ceux dont les revenus sont les plus modestes, des menaces annoncées de refus des cartes vitales dans les pharmacies et de déconventionnement des pharmaciens.
Cela signifie concrètement que dans le « meilleur » des cas, les patients devront faire l’avance du prix des médicaments, et au « pire » des cas, dans l’hypothèse d’un déconventionnement, il n’y aura plus de prise en charge !
Ces procédés sont inacceptables et viennent s’ajouter à un train de mesures telles que le non remboursement d’un nombre sans cesse croissant de médicaments et la participation imposée aux patients aux coût des consultations médicales.
Les gens ne sont pas malades par plaisir, ils ne prennent pas des médicaments par plaisir et ne sont pas responsables des déséquilibres budgétaires.
Une fois de plus, ce sont les salariés aux plus bas revenus qui trinquent le plus. Ce n’est pas acceptable !
C’est pourquoi l’UIR-Cfdt demande aux pharmaciens de prendre en compte ces réalités avant de s’engager dans des mesures qui ne seront pas comprises dans la population et risquent fort d’engendrer des réactions individuelles et collectives sans précédent.




La Commission Exécutive